Test d’effort

La période dite de préparation inclus beaucoup de variantes en terme d’entraînement. Nombreux sont celles et ceux qui s’entraînent avec uniquement leurs ressentis de l’effort. Bien que parfois cela n’empêche en rien le caractère évolutif des sensations, on remarque souvent des passages particuliers associés à une baisse d’activité ou de motivation. Le manque de critères d’évaluation de la charge de l’entraînement est souvent la cause de ce constat.

Il est donc important, pour savoir si votre entraînement est cohérent ou plutôt approprié à vos compétences, de pouvoir identifier les critères d’évaluation. Ces derniers permettront d’avoir, un fil conducteur de vôtre programmation, une approche de certaines qualités physiques à développer ou pas, de mettre un place une stratégie etc.etc…

Pour autant nous savons tous que seul l’aspect musculaire ne suffit pas a pouvoir gagner en performance. Il en est de même avec le matériel, bien que celui ci évolue. Cependant, cela ne traduit en rien l’évolution de d’athlète dans l’appréciation de ses performances physique si on a pas une base solide et identifiée. Il est vrai que les outils d’évaluation se sont multipliés et vulgarisés, et du coup apportent un gain réel quant à la qualité de la préparation physique. Pour autant, on ne peut pas passer à côté de nos paramètres physiologiques qui en disent tant sur notre capacité a performer (ou pas d’ailleurs). Ces critères physiologiques représentent le réel pouvoir de toute l’activité biologique et chimique de notre corps a créer une activité physique à un temps et une intensité.

Il faut juste retenir qu’aujourd’hui nous disposons d’un outils scientifique et technique qui permet de définir le niveau de performance de notre corps a un instant T. Ce test appelé test d’effort ou test de VO2max , permet d’améliorer l’entraînement grâce au fait de donner à l’athlète des repères physiologiques propres à lui même.

Ces repères sont lies à la capacité de l’athlète à consommer son oxygène durant un temps et une intensité identifiée. Il varient en fonction du poids et de la taille de l’athlète.

Le test d’effort avec visée de vo2max permet alors de visualiser les seuils ventilatoires, de déterminer des fréquences cardiaques associées voire même une vitesse et ou une puissance en fonction du type de test, tapis roulant ou ergocycle. Le choix du test est fonction de la pratique sportive.               http://www.crbms.fr/

Ainsi le test d’effort fera le lien entre vos compétences physiques et physiologiques afin de pourvoir transposer directement ou indirectement vos critères physiologiques sur vos outils d’évaluation (garmi, polar, suunto etc..)

Chaque sportif de Haut Niveau sont évalués 1 a 2 fois par avec ce type de test. Cela permet d’avoir un suivi médicalisé mais aussi de connaître les bienfaits de l’entraînement en fonction de la période choisie.

http://www.crbms.fr/

Semelles Vélo By Philippe ODDOUX

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Nous connaissons tous les semelles running dont les corrections permettent d’améliorer vos appuis en course à pied. L’intérêt est double, thérapeutique  dans un premier temps, ce qui permet de corriger votre posture et éviter des micro-traumatismes liés à l’activité, confort dans un deuxième temps, compte tenu que les contraintes sont moindres, la pratique devient plus agréable.

On passe souvent à côté de l’importance de nos chaussures de vélo.

Comme en course à pied, la chaussure doit être adaptée à votre morphologie et votre activité. On parle du coup de pied, sa largeur, mais aussi de sa profondeur en lien avec votre anatomie du pied. le choix d’une chaussure adaptée est primordial en fonction de votre phase d’appui et donc de votre posture.

En règle générale, les chaussures de triathlon sont quasi identique à nos homologues cyclistes, sauf pour les attaches Velcro. En effet les sangles sont à l’opposées des chaussures traditionnelles. L’ouverture se fait donc côté opposé au vélo, ce qui permet au triathlète de retirer sont pied de la chaussures sans que les sangles viennent frotter  la manivelle et ou se coincer entre le pédalier et la chaîne. Voilà une spécificité de la transition vélo-course à pied.

Un professionnel du sport vous guidera sur les possibilités de choix à prendre en lien avec votre pratique,(courte distance, sprint ou longue distance etc..). Le podologue vous permettra ainsi de vous faire une paire de semelles adaptée comme ci-dessous :

 

Thermo-moulées, ces semelles augmentent votre surface d’appui;  Fini les problèmes de brûlures et autres séquelles liés à la pression et compression du pied.

Philippe ODDOUX est un Kinésithérapeute, Ostéopathe (D.E) et podologue .  Sont Cabinet se trouve à Antibes – Juan les Pins au centre La Régence. TPC reconnait ses facultés d’adaptation et de réactivité. Les compétences de Philippe nous permettent ( Athlètes et moi même) de mieux nous armer face aux différents micro-traumatisme de notre sport.

Une belle façon de rouler     « mieux et plus longtemps »

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Adresse : 29 Boulevard Raymond Poincaré, 06160 Antibes

 

Lacets Human Race

André Quet Coach professionnel de triathlon

 

andre siteFaisons le point sur un élément clé de la transition 2 (vélo / course à pied) en triathlon, Le « Lacet »

Nous avons sur le marché quelques modèles de lacets, tissus, élastiques, plastiques et en silicone.

Certains sont avec nœuds et d’autres sans nœuds ce qui peut parfois rendre le choix complexe.

Ne vous trompez pas ! Avec ce qui va suivre, vous comprendrez pourquoi j’ai fait le choix des lacets «Human race »..

En effet, le maintien du pied dans la chaussure de running n’est pas qu’une affaire d’efficacité mais aussi de santé.

Sans rentrer dans les explications médicales, nous savons tous, que le pied durant l’effort augmente en volume. La compression devient alors une problématique si le choix des lacets est inapproprié. Le pied est mal irrigué, et la répétition de ce type de désagrément peut engendrer des blessures.

Pour la partie efficacité, à savoir mon domaine, le lacet par son maintien du coup de pied, évite les frottements désagréables (ampoules et ou autres brûlures), ce qui permet des appuis efficaces. Les pieds sont souvent négligés alors qu’ils nous portent et nous supportent toute la journée. Aussi, avant de rencontrer quelques soucis désagréables, voici mon analyse :

Il existe sur le marché plusieurs types de lacets, je vais tenter de vous orienter sur ce qui se fait de mieux.

Les lacets en tissus

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Ils ont fait leur preuve mais ne maintiennent pas le pied de façon uniforme. Le serrage reste toujours aléatoire et dans le temps il se desserre de façon inopinée ce qui le rend au dernier rang de mon choix.

Le seul avantage de ce type de lacet est le choix de couleurs.

 

Pour le triathlète, faire un laçage pendant la transition 2 est une contrainte importante car cela demande une certaine dextérité et un effort physique supplémentaire sur les membres inférieurs (de part la position à prendre pour effectuer les laçages). Au final, face au chrono qui continue de tourner, le laçage devient une enorme perte de temps.

 

Les laces élastiques,

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Ce type de lacet a longtemps équipé nos baskets. Certes pratique, mais une fois la tension faite, elle reste permanente et ne se module pas à la pression du pied. Les douleurs dorsales du pied se font rapidement sentir. Le flux sanguin est fortement diminué et des picotements en fin d’activité sportive nous obligent à nous séparer de nos chaussures.

Ce type de lacet a un effet extensible négatif. Son pouvoir élastique est plus fort en rétractabilité qu’en extensibilité .

Pour le triathlète, enfiler la chaussure, est un enjeu chronométrique voir stratégique durant la compétition. Hors, avec ce type de lacet, on distingue plusieurs inconvénients :

  • Un lacet élastique qui rapproche les œillets des chaussures empêche le triathlète une bonne prise en main de cette dernière et requiert donc dextérité et concentration.
  • Le lacet élastique ne s’ajuste pas à l’œdème physiologique et la compression induite par son action d’extensibilité négative, comprime encore plus le pied.
  • Enfin avec ce type de lacet, l’athlète doit le détendre avant de chausser et de déchausser.

Pas vraiment idéal pour la transition du triathlète

 

Le lacet le plus connu est celui-ci.

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`Il a révolutionné en son temps le laçage permanent. Avec ses nœuds intercalés, il a apporté une vraie alternative. Un laçage unique et permanent adaptable en pression. Toutefois l’effet de l’extensibilité négative est omniprésente .La compression est permanente et le pied toujours trop comprimé malgré la limitation de l’effet rétractile par les noeuds. Après quelques heures de port, la chausse devient désagréable et des brûlures sur le dos du pied sont omniprésentes. Même après avoir enlevé les chaussures, les démangeaisons du dos du pied persistent pendant de bonnes minutes par manque de flux sanguin.


Les lacets en silicone,

 

Le lacet en silicone est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle. Cependant comme toute exception à la règle attention a ne pas vous tromper avec le lacet ci-dessous, une grossière imitation chinoise !

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On remarque bien les extrémités importantes aux embouts de lacet, embouts qui permette de pbloquer les œillets de la chaussure.

Peut-on appeler ceci un lacet ?, toujours est il, ces morceaux de silicone et ses embouts provoquent des hyper-appuis désagréables sur le dos du pied.

 

Le dernier cri de la technologie.

Une révolution du lacet qui ne cesse de s’améliorer.

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Lacet de 4ème génération, c’est un lacet révolutionnaire. Le top du lacet sportif. Mais pas que…

Enfin un lacet permanent qui répond à toutes nos attentes.

  • Facile d’installation
  • Adaptable à n’importe quelle chaussure
  • Tension réglable
  • Aucune compression et un ressenti totalement nul du lacet après la pose.
  • Le lacet Human race se tend et se détend en réactivité permanente avec le pied.

Non seulement il permet de garder l’intégrité du pied dans la chaussure, mais en plus il donne un design supplémentaire à vos « shoes », ce qui ne déplaira pas à certains. La durée de vie est rallongée et la transition 2 pour le triathlète est une affaire d’une poignet de secondes tellement les lacets sont efficaces.

Avec ses 14 couleurs, le lacet Human race ravira traileurs, coureurs à pied et triathlètes.

Ils témoignent :

Renaud Kempf, jeune espoir de 16 ans du Team performance TPC, licencié au club de Saint Raphael Triathlon.

 

 

Renaud : J’ai choisi les lacets ‘ Human race ‘ pour leur effet de maintient du pied dans la chaussure, mais aussi pour leur efficacité lors de la phase de transition et enfin, pour le confort qu’ils procurent sur chaque foulée. Dès la première utilisation, mes sensations ont totalement changé des autres lacets élastiques ou classiques qui pour moi ne sont pas aussi polyvalents que les lacets ‘ Human Race’. Ce lacet s’adapte à la morphologie de mon pied ce qui le rend réellement exceptionnel !

RK

 

 

Clémence Tedesco, Jeune espoir de 16 ans du Team performance TPC, licenciée au club de Saint Raphael Triathlon :

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Clémence : J’ai adopté très rapidement les lacets ‘Human Race’. Je les ai configuré de la même façon que mes vieux lacets élastiques et la différence est énorme. C’est un lacet à mémoire de forme, pas de compression, on ne le sens absolument pas et pourtant mes appuis sont efficaces.

Pendant les phases dites de transition, j’enfile ma paire de chaussure avec facilité ce qui me rend très sereine lors de mes transitions en triathlon.

CT

 

Faites le bon choix !                                 André de Triathlonproconcept.com